Jeudi 10 décembre 2009
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Pour mémoire, les occidentaux sont responsable de 80% du CO2 anthropique qui est aujourd'hui dans l'atmosphère. Aujourd'hui, un africain émet 0,1
tonne de CO2 par an, un indien 2, un chinois 4, un européen 12 et un américain 23.
BRAVO à la Chine, soutenue par l'intégralité des 132 pays en voie de développement du G77 réprésentant
80% de la population mondiale, qui est aujourd'hui assez puissante pour remettre les occidentaux face à leur lamentable hypocrisie et leur responsabilité
historique.
Les occidentaux ont balancé du CO2 dans l'atmosphère depuis plus d'un siècle ? Qu'ils payent maintenant ! Et surtout, au
lieu de chercher à donner des leçons de morale aux pays en voie de développement, qu'il fassent leur examen de conscience.
- Olivier
(...) Yu Qingtai : « Si l'on jette un coup d'oeil sur le texte de ce projet élaboré par une minorité de pays, on peut voir clairement qu'il vise à éliminer la distinction entre les pays en voie
de développement et les pays développés. J'ai une proposition : il ne faut pas fixer des regards sur les pays en voie de développement. La foi chinoise est d'être fidèle à son engagement et
résolu à donner la suite à son action. Ce que les pays développés doivent faire, c'est de se demander s'ils ont la
volonté politique de réellement tenir leurs engagements. A cet égard, ce dont ils ont besoin, c'est de faire leur examen de conscience. »
(...) Yu Qingtai a souligné que le problème sur les changements climatiques, auquel fait face l'humanité, est en effet la conséquence néfaste des émissions polluantes sans limite des pays
développés dans le long processus de développement de l'histoire. Plus de 80% du gaz à effet de serre accumulés dans l'atmosphère ont été émis par
les pays développés. Ecoutons M. Yu Qingtai : « C'est justement à cause de cette raison historique et de cette responsabilité historique que la « Convention-cadre des Nations
Unies sur les changements climatiques » a établi le principe sur la responsabilité commune mais différenciée sur le problème de la réduction des émissions polluantes. Un point que je voudrais
souligner, c'est que la convention est un document juridique international accepté par toutes les parties signataires y compris les pays développés. Dans ce document de loi, en raison de leur responsabilité historique sur les changements climatiques, les pays développés endossent les deux devoirs : le premier,
c'est de prendre les devants pour une réduction des émissions de gaz à effet de serre ; le deuxième, c'est de fournir des fonds aux pays en voie de développement et de leur transférer des
technologies. Je voudrais souligner encore que quand on parle du problème sur le changement climatique, la fourniture des capitaux par les pays développés aux pays en voie de développement n'est pas une oeuvre charitable ni une charité faite par les riches, mais une obligation
juridique assumée par les pays développés. La base de cette obligation juridique est la responsabilité historique. Ce dont nous manquons à présent, c'est la réalisation, par les pays
développés, de leurs promesses. » (...) Yu Qingtai a réaffirmé parallèlement que 17 ans se sont écoulés depuis l'adoption de la convention. Les
promesses sur les fonds faites par les pays développés dans la convention n'ont pas été respectées. Il ne s'agit pas d'une attitude de coopération réelle. Sur le problème de la
coopération en matière de fonds, les pays en voie de développement y compris la Chine
estiment qu'il faut créer, dans le cadre de la convention, un mécanisme de gestion des fonds, et ils préconisent que toutes les parties signataires y participent en vue de garantir l'équité et
l'efficacité de ce mécanisme (...)"
Source : Radio Chine International
Tck Tck Tck :
Occidentaux, l'heure n'est plus aux films catastrophistes dans les cinés parisiens ou londonniens pour se donner bonne conscience.
Le temps est venu...
de signer le chèque
" (...) La Chine, porte parole des pays en voie de développement, a une nouvelle fois rappelé avec force qu'elle considérait que l'indispensable aide
financière des pays développés relevait d'une "responsabilité historique"."La garantie d'un soutien financier aux pays en développement par les pays industrialisés n'est
pas un acte de charité ou de philanthropie pour les riches", a martelé Yu Qingtai, représentant spécial du ministère des Affaires étrangères pour le
climat. De son côté, l'envoyé spécial américain pour le climat Todd Stern a clairement indiqué qu'il rejetait tout idée de "réparations". "Nous
reconnaissons parfaitement notre rôle historique dans la pollution de l'atmopshère, mais je rejette catégoriquement toute idée de culpabilité ou de réparations" [Commentaire : en clair, Todd Stern a indiqué : "nous sommes des minables, des
merdeux, des lâches, toujours prêts à faire de beaux discours moralisateurs, mais incapables d'assumer"] (...)
" (...) Nous sommes très préoccupés par ce que nous avons vu", a indiqué à l'AFP l'ambassadeur climat du Brésil, Sergio Serra. "Ces chiffres pour
le court terme sont bienvenus, mais ils sont largement insuffisants: tous les pays en développement attendent des engagements d'ici à 2020 c'est-à-dire sur onze ans". "Pas d'argent, pas d'accord !" , a-t-il résumé.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iPf4S786lErlwI6q4tT_LETxj21w
La Chine dénonce l'inaction des pays riches face au réchauffement climatique
http://french.china.org.cn/news/txt/2009-12/10/content_19040056.htm
Les écolos-caviar des salons parisiens qui jouent aux vierges éffarouchées seraient bien inspirés de méditer les propos
de Yu Qingtai : qu'ils fassent leur examen de conscience.
La récupération politique de la thématique climatique, quand elle a pour but que les pays riches versent de
l'argent aux pays en développement, je suis à fond pour ! :-)
Les occidentaux, qui sont responsables de 80% du CO2 anthropique présent dans l'atmosphère aujourd'hui, semblent s'être mis d'accord pour verser la somme ridicule de
10 milliards de dollars aux pays du G77, qui représentent 80% de la population mondiale, soit 5,4 milliards d'êtres humains. En fait, ils sont d'accord pour verser moins de 2 dollars par
habitant du sud pour qu'ils s'adaptent au changement climatique. La guerre en Irak a coûté plus de 1000 milliards de dollars. Les pays riches ont versé
1100 milliards de dollars il y a quelques mois pour soutenir le système financier. Et les pays riches ne sont pas foutus de donner plus 10 milliards de dollars au G77 ?
C'est 10 000 milliards de dollars, au minimum, qu'il faut mettre sur la table, soit 1000 dollars par habitant du sud.
Lumumba Di-Aping, porte-parole du G77 :
"Si c’est (le changement climatique) le plus grand risque couru par l’humanité, comment expliquer 10
milliards?”
L'attitude des occidentaux me fait penser à celle d'un violeur de longue date mais qui ose animer des conférences sur le respect des autres,
ceci pour essayer de cacher ses crimes.
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